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bassins hydrographiques de chaque territoire national sont
regroupés en districts hydrographiques. Les eaux côtières,
dont la directive donne une définition, sont rattachées
au district hydrographique le plus proche. Des plans de gestion
des districts hydrographiques (ce qui correspond au SDAGE
français) sont élaborés tous les six
ans.
Dans les quatre ans suivant la date d’entrée
en vigueur de la directive, il sera fourni, pour chaque district
hydrographique :
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une analyse des caractéristiques
biologiques, hydro-morphologiques et physico-chimiques
de chaque type de masse d’eau, |
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une étude des incidences de l’activité
humaine sur l’état des eaux. |
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Les
Etats membres établissent, également dans les
quatre ans, dans chaque district hydrographique, un registre
des zones protégées nécessitant une protection
spéciale au titre d’une législation communautaire
spécifique (zones conchylicoles, eaux de baignade,
eaux de plaisance, zones vulnérables au titre de la
directive « Nitrates », zones de protection des
habitats et des espèces).
Chaque pays établit pour chaque district hydrographique
« des programmes de surveillance de l’état
des eaux afin de dresser un tableau cohérent et complet
de l’état (écologique et chimique, et
du potentiel écologique) des eaux » et des zones
protégées.
La directive donne la liste indicative des principales familles
de polluants. Parmi ces polluants, certains dits « substances
toxiques prioritaires » feront l’objet de mesures
visant à réduire progressivement leurs rejets.
Pour ces polluants, un suivi devra être organisé
avec mesures des concentrations et/ou de l’écotoxicité.
Le nombre de polluants suivi en métropole devra donc
être augmenté. Pour les DOM, tout reste à
faire.
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